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 Savoirs Niveau I
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Shrimah : Département Principal
L’Empire de Shrimah
L’Empire de Shrimah est l’une des premières formations sociologiques à s’être établi à long terme, à l’origine, il s’agissait de quelques “communes” dispersées ça et là des contrées désertiques. L’empereur est un chef de guerre monté au pouvoir par le peuple qu’il a défendu au travers des guerres que la société Shrimienne a endurée, et détermine lors de son abduction, son successeur. A l’origine, ce sont les familles Wag et Valkedor qui dirigent majoritairement leurs territoires respectifs.
Département de Shrimah
Le vaste département de Shrimah comporte l’intégralité du désert de la région éponyme, excepté son sud marécageux, son nord forestier et son ouest troll.
Cité de Solan : La Capitale d’or
Cité semblant au loin assez petite, elle révèle toute sa grandeur dans l’aspect compact de son organisation architectural, une seule entrée en les murailles encerclant ses bâtisses se fait en faisant fasse à une herse épaisse, et deux serpent de pierre blanche au regard rubis. Autour du surélevé château se dressent différentes bâtissent nobles voires riches, demeurer des plus hautes noblesses de l’ancien royaume de Shrimah ainsi que des bâtiments dédiés à l’administration et à la stratégie de guerre. Solan est une cité de puissance et de volonté de stabilité.
Cité de Fredis : Les gisements blancs
Fredis est une petit cité cernée par les rivières, les Monts d’Argent et Solan par sa frontière terrestre nord. C’est une cité minière assez calme bénéficiant des lumières crépusculaire ou dans l’ombre des Monts d’argents. C’est dans ses carrières que sont extraits et exploités les gisements d’argent et de métaux plus classique. La cité possède des protections assez maigres, qui se limitent à quelques murs vieillissants.
Cité de Junl : Banalité exigée
La cité de Juln n’est pas une cité bien spéciale, elle ne possède rien pour en faire une grande ville, si ce n’est des habitations resserrées les unes autour des autres autour d’un seul bâtiment relativement spacieux. Ces habitants peinent à maintenir leur économie locale, et doit remettre sa survie à l’ensemble de l’Empire et de ses productions.
Cité de Caruts : Les ruines d’un ancien empire
Longtemps bien avant la formation de l’Empire, cette cité était un joyaux de l’empire Laörk, l’on y trouve encore quelques bâtiments en grès se tenant encore debout face aux forces du désert, et ce qu’il reste du rez-de-chaussé d’une bibliothèque dont les savoir sont revenus au temps. Lors de l’Empire Shrimien pre-Gul’Nashar, cette cité était sur les projets de reconstructions, l’on peut parfois voir quelques bâtiments récents autour des ruines anciennes, mais rien de bien spectaculaire, la guerre ayant avorté le projet.
Cité d’Urihin : Entreprises et manufacture
Urihin est une petite cité modeste régulièrement fournie en matière première par ses voisines grâce notamment au fleuve qui les borde. Ces derniers se permettent d’offrir de l’artisanat assez varié de bonne qualité à vendre aux autres cités ou à l’étranger par l'intermédiaire d’Arkan qui a un accès direct aux eaux internationales. L’ambiance y est assez calme si on exclut les nombreuses manufactures travaillant la matière première, ainsi que quelques habitations notoires pour permettre aux ouvriers de loger non loin de leur lieu de travail.
Cité d’Arkän : Une ouverture sur le monde
Arkän possède une position assez avantageuse, dont un accès vers les mers suffisamment ouvert et maniable pour effectuer des commerces avec le reste du monde. Cependant cette cité peine à évoluer de par sa proximité avec Valoran qui entretient depuis le début une psychose de l’inconnu. En effet Valoran a fermé toutes ses portes depuis longtemps et s’est refusé à tout traité avec ses voisins. Cela n’empêche cependant pas Arkän de bénéficier d’une bonne réputation de commerçant auprès des autres régions. Parfois même ils arrivent à commercer avec Kelaburs, le continent voisin, d’échanges assez sommaires cependant.
Cité de Nilm : À flanc de montagne, au cœur des mines
Nilm fait partie des cités dédiées à l’exploitation minières, elle aussi. C’est dans ses environs qu’on exploite en grande partie les minéraux classiques mais également l’extraction de cristaux comme le rubis ou l’émeraude. Nilm parvient parfois à les faire revendre cher à Arkän et participe donc au maintien de l’économie Shrimienne avec un aplomb assez culotté. Outre cela, cette cité est relativement simple et banale.
Cité de Por’Dur : Une porte vers Kol’Klin
Por’Dur est une cité modeste parmi tant d’autre, principalement faite de logements et de petits bâtiments administratifs. Cependant, là où elle tire un certain intérêt, c’est de son contact privilégié avec la société Naine de Kol’Klin. En effet, il y a plusieurs décennies de cela, la cité avait entrepris l’exploration et l’établissement de petites cités dans la montagne. C’est en se heurtant au peuple Nain résidant au cœur des roches argentés des montagnes éponymes que les deux peuples se mirent à commercer leurs outils manufacturés chez les uns, et leur matières premières et la vinasse chez les autres. Por’Dur depuis reste à sa place et entretient depuis, toujours de très bonnes relations avec ses voisins.
Cité d’Icaran : Ruines du premier Shrimah
Bien avant la Guerre Noire opposant le Sommet de Gul’Nashar au Donjon des Ombres, la cité d’Icaran servit de petit cité modeste avec accès sur Larfendëll, lorsque la guerre éclata, et que Solan fut pris entre les main du Tyran Wag, Icaran servit de refuge décisionnaire afin de mener la guerre. La cité fut rapidement prise par la Horde Infernale, et réduite en cendre, n’en laissant que des ruines. Icaran n’a jamais été reconstruite.
Complexe de Rolod : Le sanctuaire de l’Ombre de l’Ouest
Prison perdue dans la diagonale du vide Shrimienne, au pied des montagnes, Rolod sert aujourd’hui de prison lointaine o sont enfermé, civils, politiciens, ou même magiciens condamnés à la prison. Le complexe est bâti au-dessus de la prison scellée d’Urun’Galekor, l’Ombre de l’Ouest, scellé depuis près d’un millénaire.
Cité de Gul’bag : La petite cité au bord de mer
Nouvelle cité modeste établie au sud-ouest de Shrimah, assez compacte sur elle-même, cette cité sert de base de transfert vers le reste du continent, et reste une cité capable d’effectuer des opérations d’entretien sur les navires voyageant au profit de la Région.
Quelques commerces sont établis sur place, entretenant l’économie locale.
Ruines de Nimsh : Un commerce perdu
Nimsh était une cité commerciale prometteuse, utilisant les bienfaits du fleuve qui pouvait mener à l’océan de l’ouest, et ainsi donc, permettre à la cité de commercer et échanger avec le monde entier. Elle, et ses cités voisines ont été attaquée il y a longtemps par les tribus trolls bien avant que ces dernières de forment la Horde Infernale sous le joug du Sombre Tyran.
Ruines de Smierç : L’avant-garde du mal
Quel secret bien gardé que furent les ruines de Smierç, demeure du premier Avatar de Skianyx, cette cité en apparence détruite depuis les premières attaques trolls de Laörk, territoire extrême-ouest de Shrimah, dissimula pendant près de 40 ans, les secrets de l’Empire de Gul’Nashar, et de ses sombres préparatifs. Selon les légendes aujourd’hui relativement perdues par le temps, l’origine de l’ardent désir de guerre du Sombre Tyran se sont passés entre les rues de cette cité à l’agonie.
Ruines d’Uls : La pauvreté et la distance
Cité pauvre de l’ouest de Shrimah, cette dernière due combattre sans cesse un fleuve capricieux, portant le vent du grand ouest, ainsi que la présence toujours plus oppressante des tribus Trolls, l’Empereur au pouvoir pouvait venir prendre la mesure des dégâts, promettre de l’améliorations et soutenir moralement la population, mais rien de concret ne fut fait malgré les années. Uls est finalement tombée et ses rares survivants ont migré ça et là dans le désert, toute trace aujourd’hui perdue, oubliée du temps.
Cité d’Eldoras : Un Colisée, et c’est tout
Cité lointaine et pauvre, Eldoras n’a eu que pour attractivité, son Colisée national où se déroulaient des jeux diverses et variés, souvent des affrontements de gladiateurs de la trempe du Jeu des Mille Morts de Stromnoli, sans port, ni mine, ni grand commerce, cette cité dépérit lentement et ne doit sa survie qu’aux aides que peuvent lui fournir l’Empire pour entretenir son Colisée et les infrastructures publiques.
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